Voici l’intervention qu’a faite, au nom de notre groupe, Jean-Pierre Lechalard.
« Monsieur le Maire, quelques mots seulement sur ce dossier.
D’abord pour dire que nous voterons les délibérations qui nous sont présentées ce soir. Nous nous satisfaisons de ce qui est proposé ; nous pensons que les services ont fait un excellent travail et que le dispositif imaginé va répondre mieux aux besoins des Herblaysiens que ce qui existait jusque là.
Vous avez à juste titre insisté sur ce qui n’existait pas lorsque vous avez été élu Maire en 2001. Je suis entièrement d’accord avec vous et vous me permettrez d’ajouter que ce qui existait en 1995 était encore plus insuffisant que ce que vous avez trouvé en arrivant aux affaires.
Permettez-moi encore de dire que lorsque nous avons, timidement je vous l’accorde, tenté de mettre de l’ordre dans le contrat qui liait la ville à la Croix Rouge et que nous sommes tous d’accord pour dénoncer aujourd’hui, l’opposition d’alors, dont vous faisiez partie, avait poussé de hauts cris face à nos initiatives pourtant bien modestes… »
Le Maire : « nous étions alors dans l’opposition, Monsieur Lechalard… »
Mais je ne voudrais pas transformer ce débat en querelle d’anciens combattants aussi j’arrêterai là mon évocation du passé.
Pour le reste :
- la création d’une nouvelle crèche au Chênes,
- la création d’un Relais d’Assistantes Maternelles
et plus généralement la municipalisation de l’ensemble du service, nous sommes d’autant plus en accord avec vous que, d’une part nous avions nous aussi inscrit la nécessité de créer un RAM à Herblay dans notre programme électoral et que, d’autre part, nous avions dénoncé dans l’opposition durant le précédent mandat et pendant la campagne électorale votre projet de crèche privée.
Nous nous félicitons d’autant plus que, sur ce dernier point au moins, vos yeux se sont ouverts et nous vous faisons crédit de votre honnêteté intellectuelle puisque vous avez expliqué devant la commission que vous aviez examiné attentivement cette possibilité et que vous l’aviez écartée considérant qu’elle n’était pas de nature à répondre aux mieux à l’intérêt de notre ville.
Ces compliments étant faits, je voudrais tout de même ajouter deux ou trois petites choses. La première concerne les personnels.
Vous nous avez expliqué que les assistantes maternelles travaillant pour la Croix Rouge auraient la possibilité d’être intégrées au sein de la nouvelle structure municipale si elles en formulaient le désir.
Nous souhaiterions que cette intégration ne signifie pas pour elle la perte des avantages qu’elles avaient obtenus dans le cadre de la structure Croix Rouge. Je suppose que cela fera l’objet d’un examen au Comité Technique Paritaire (CTP).
Je crois savoir en effet qu’elles disposaient d’un certain nombre de garanties qu’il ne faudrait pas qu’elles perdent. Il va sans dire que nous serons attentifs à la façon dont s’effectuera leur intégration.
La seconde concerne les rapports que nous entretenons avec les partenaires qui nous assistent dans cette importante réforme.
Il se trouve que lors de la commission ad hoc qui a été réunie sur cette question et dans la présentation qui vient d’être faite vous n’avez pas vraiment insisté sur le rôle que le Conseil général.
J’ai trop souvent entendu, depuis qu’il est passé à gauche en mars 2008, les élus de droite se plaindre de ce que le Conseil général avait remis en cause, de l’obscurité que ses réformes avait créée et des difficultés que cela occasionnait aux collectivités incapables de savoir sur quels financements compter, etc. pour rappeler aujourd’hui que, depuis 2008, le Conseil général a fait un gros travail sur ces questions et qu’une partie des moyens dont nous allons disposer pour la mise en place de l’ensemble de ce projet est le résultat d’orientations qui ont été définies par cette collectivité depuis qu’il a changé de majorité.
Il est important, me semble-t-il, que cela soit dit et qu’il soit rappelé que son action prépare parfaitement l’importante réforme que pourrait constituer la mise en place du droit opposable à la garde d’enfants dès 2012.
Alors dans cette affaire je ne veux pas trancher la question de savoir si c’est le Conseil général qui vous précède ou si c’est vous qui précédez le Conseil général je vous laisse le soin si vous le souhaitez de nous le dire…
Enfin un dernier point qui nous concerne peut-être moins directement mais que je souhaiterais aborder, c’est celui de l’école maternelle.
Vous allez certainement trouver que je suis hors sujet, mais je voudrais saisir cette occasion pour dénoncer une position qu’on entend de plus en plus souvent exprimée dans les rangs de la majorité UMP à laquelle vous appartenez, celle qui consiste à considérer que l’école maternelle est inutile, que les enseignants qui y consacrent leur carrière ne font que de la garderie, qu’ils sont « surdiplomés » par rapport aux tâches auxquelles ils ont à faire face, etc.
Il est évident, qu’à nos yeux, la mise en place de structures d’accueil pour les jeunes enfants ne saurait dispenser l’Etat et les collectivités de tout faire pour que ce mode d’éveil et d’éducation qu’est l’école maternelle soit maintenu.
D’accord pour développer les moyens de l’accueil de la petite enfance mais pas au détriment de l’école maternelle qui est une spécificité française mais qui est un instrument important de notre système éducatif.
Comme dirait Mao Tse Toung il faut marcher sur ses deux jambes.
Alors bien sûr je ne vous fais pas le procès de vouloir par votre politique remettre en cause l’école maternelle mais je saisis cette occasion publique de m’exprimer pour dire tout le bien qu’il faut penser de ce mode d’éveil et d’éducation.
J’ai eu dans mon entourage une institutrice d’école maternelle, il m’est même arrivé d’intervenir dans des classes de maternelle et je sais ce que l’éducation et l’enseignement lui doivent.
Merci de votre attention. »

A la lecture des recommandations du
STIF, il est précisé seulement et là je cite que « il ne peut y avoir de tarif différent pour les habitants d’une même zone ». Or le problème et vous le connaissez
comme nous, c’est que nous aurons sur le pôle nombre de clients issus de la zone 5, ce qui se comprend, car soucieux de faire l’économie d’une zone, et là je n’ai rien trouvé qui nous interdise
de pratiquer un prix différent, prenant en compte les zones d’habitations permettant d’alléger la facture des clients de la zone 4, donc notamment des Herblaysiens, et celà sans remettre en cause
les recommandations du STIF.
3- Argumentant à tort à notre avis que
le pôle ne peut être rentable, que si, autour du pôle le stationnement devient payant, vous vous apprêtez à rendre payant le stationnement sur Herblay, et en particulier sur le centre
ville.
Enfin vous connaissez, comme nous, les
difficultés de faire vivre le marché, et même s’il est vrai que le dimanche, c’est gratuit, à terme c’est la fin des marchés du mardi et vendredi qui est programmée, et ce ne sont pas les 30
minutes de stationnement gratuites à priori proposées
1°) Question
posée par Olivier Dalmont au nom du groupe l’Avenir d’Herblay sur les pistes cyclables à Herblay.